L'histoire de Rochat
Un siècle d'expertise lyonnaise, du courtage d'immeubles au viager — de la rue Grolée à la Presqu'île d'aujourd'hui.
Certaines maisons traversent les époques sans rien perdre de leur âme. Celle de Rochat en fait partie : un siècle de courtage lyonnais, transmis d'une génération à l'autre, jusqu'à devenir aujourd'hui une référence du viager.
Tout commence dans le Dauphiné. Claude Édouard Rochat naît le 16 février 1867 à Luzinay, un village de l'Isère. Rien ne le destinait au négoce immobilier : au tournant du siècle, il tient un café à Vénissieux, rue Neuve, où il fonde une famille avec son épouse, Marie Anne Reymond. C'est là que naît, le 14 novembre 1902, leur fils Claude Eugène.
Mais Claude Édouard a le sens du commerce et la connaissance des hommes. Dans les années 1920, il quitte le comptoir pour le courtage — celui des immeubles et des fonds de commerce. En 1927, il installe son cabinet au 2, rue Grolée, au cœur de la Presqu'île lyonnaise, l'une des plus belles artères commerçantes de la ville, percée à la fin du XIXe siècle entre la place des Cordeliers et le Rhône. Du café de Vénissieux à la rue Grolée, c'est l'ascension d'un homme qui a tout bâti à la force du poignet — et une réputation d'homme de confiance, fin connaisseur du terrain et des familles lyonnaises.
Le 26 janvier 1945, l'affaire prend une forme officielle. Devant Me Lavirotte, notaire à Lyon, Claude Eugène Rochat — le fils, né à Vénissieux en 1902 — constitue avec son associé Pierre Louis Marie Matan la société « Rochat & Compagnie », dont le siège est fixé au 22, rue Grolée et l'objet, le courtage d'immeubles et de fonds de commerce. La même année, Claude Édouard s'éteint à 78 ans : le père avait fondé la maison, le fils lui donne ses statuts. L'esprit, lui, ne change pas — celui d'un courtier qui connaît chaque rue et chaque histoire.
La maison est alors une signature reconnue de la place lyonnaise : dès 1947, « Rochat & Cie » figure parmi les membres de la Chambre syndicale des agents immobiliers et mandataires en fonds de commerce du Rhône — l'ancêtre de l'actuelle FNAIM, dont Rochat Viagers est toujours adhérent aujourd'hui.
La maison pratiquait déjà le viager — la plaque de laiton du cabinet en témoigne. Le 1er janvier 1957, Paul Rochat reprend l'affaire — toujours au 22, rue Grolée — et le cabinet prend simplement le nom qu'il portera jusqu'en 1997 : « Viagers Rochat ». Le viager est un métier d'écoute et de patience : on y confie à un tiers une part de son histoire — son logement, sa tranquillité, l'équilibre de ses dernières années. C'est, depuis longtemps déjà, le cœur du savoir-faire de la maison.
Après plusieurs gérants, la maison entre dans une nouvelle ère. En 2007, Henri-Jacques Guinet reprend le cabinet et en perpétue l'exigence ; en 2018, Jean-Philippe Guinet lui succède et dirige aujourd'hui Rochat Viagers. La famille Guinet a fait sienne la parole donnée un siècle plus tôt, rue Grolée.
Un siècle plus tard, l'exigence n'a pas bougé. Rochat Viagers met cent ans d'expérience du viager et de la nue-propriété au service des propriétaires et des investisseurs, à Lyon et partout en France. La même maison, la même parole donnée — au service d'un métier où la confiance se construit dans la durée.
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1867
Naissance de Claude Édouard Rochat à Luzinay, dans l'Isère.
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1927
Claude Édouard Rochat ouvre son cabinet de courtage au 2, rue Grolée, au cœur de la Presqu'île.
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1945
Société « Rochat & Compagnie » au 22, rue Grolée ; son fils Claude Eugène prend la suite.
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1957
Paul Rochat reprend l'affaire ; le cabinet prend le nom de « Viagers Rochat » (jusqu'en 1997).
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2007
Henri-Jacques Guinet reprend la maison et en perpétue l'exigence.
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2018
Jean-Philippe Guinet prend la direction de Rochat Viagers.
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Aujourd'hui
Spécialiste reconnu du viager et de la nue-propriété, à Lyon et partout en France.
Une histoire de confiance, depuis 1922
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